Équipe première
Avant-match : Briançon reçoit Rouen pour lancer la Ligue Magnus
1re journée de Synerglace Ligue Magnus, mardi 15 septembre à 20h00 à René Froger : un jeune groupe briançonnais face au premier de la saison dernière.
1re journée de Synerglace Ligue Magnus : Briançon reçoit Rouen le mardi 15 septembre 2026 à 20h00, à la patinoire René Froger.
Les deux équipes la saison dernière
Saison régulière 2025-2026, 44 matchs chacune :
- Briançon : 7e avec 62 points, 22 victoires, 22 défaites, 120 buts marqués, 144 encaissés.
- Rouen : 1er avec 105 points, 34 victoires, 10 défaites, 185 buts marqués, 90 encaissés.
Coup d’envoi du championnat
Quart de finaliste de la Ligue Magnus 2025-2026, Briançon est désormais regardé d’un autre œil. Élu meilleur entraîneur de la Ligue Magnus, Pierre Bergeron a dû recomposer la moitié de son effectif. Le staff briançonnais a pris le pari de la jeunesse en bâtissant un groupe d’une moyenne d’âge de 23 ans. Une jeunesse qui réclame un temps d’apprentissage et d’expérience, selon le coach haut-alpin : « notre âge moyen c’est 23 ans. On a 2 années de moins que la 2e plus jeune équipe de la ligue. On a du potentiel mais ça va être long et on s’attend à cela ».
Un jeune groupe déjà mis à l’épreuve en préparation, par les blessures et par 6 défaites dont 4 contre Gap, pour une victoire. Des résultats anecdotiques pour le staff des Diables Rouges, pour qui l’objectif est « d’apprendre à jouer ensemble » et « de s’améliorer chaque jour ».
Présentée au départ comme une saison de transition, la saison 2025-2026 a finalement été dominée par les Rouennais : vainqueurs de la Coupe de France face à Grenoble à Bercy, premiers de la saison régulière, avant une élimination douloureuse et frustrante face à Bordeaux en demi-finale. Avec la Continental Cup en ligne de mire, les Dragons abordent cette nouvelle saison avec un héritage et des ambitions.
Carl Mallette, avec Marc-André Thinel, a piloté une bonne partie du recrutement estival (Shalei, Hansson, Paquette, Cormier, McClennon…) et des resignatures d’imports (Carruth, Roy et Lafrance), avant de démissionner pour des raisons familiales et de santé, deux semaines avant la reprise. Une semaine plus tard, Éric Landry héritait d’un effectif entièrement construit par son prédécesseur. Avec un duo de gardiens inchangé, le secteur offensif semble plus relevé (Baptiste, Lasch) et la défense plus athlétique (Hansson, Paquette, Shalei). Un manque de densité physique, l’âge à certains postes clés et le manque de profondeur de banc pourraient bien constituer les limites de l’effectif normand.
Avec un copieux menu de 9 matchs amicaux, Rouen affiche un bilan de préparation de 4 victoires et 5 défaites.
Par Fabrice Dufour